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Saint-Jean-de-Monts

(85- Vendée)

 

      

Situation : Saint-Jean-de-Monts se situe sur la Côte de Lumière. Possédant une des plus belles plages de la façade atlantique sur 8 km, c'est une station balnéaire de la côte Atlantique très fréquentée en été. Son altitude varie de 0 à 30 m.

Démographie : La population de Saint-Jean-de-Monts a doublé en l'espace de 50 ans, passant de 4.000 habitants en 1950 à plus de 8.037 habitants en 2009. C'est une population relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (35,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Composition : Elle est séparée en deux par un cordon dunaire planté de pins qui s'étend du Nord au Sud en longeant la côte, constituant une partie de la Forêt des Pays de Monts. Le cœur du bourg se situe à l'est du cordon dunaire tandis que le front de mer constitue un deuxième ensemble plus vivant en été à l'ouest de ce cordon qui génère ainsi une « coulée verte » d'au minimum 200 mètres de largeur, les deux parties étant reliées entre elles par plusieurs avenues boisées.

Littoral : La plage est le grand attrait de Saint-Jean-de-Monts et fait sa renommée. Elle offre de larges espaces car elle mesure plus de 8 km de long. Elle est accessible à tous et rarement agitée en été grâce à une pente sableuse très douce au fond de l'eau. Les vagues sont peu importantes et la hauteur d'eau reste faible sur plusieurs centaines de mètres. Lors des grandes marées, la surface de plage est très grande et offre un terrain de jeux idéal aux pêcheurs à pied et aux sportifs en tout genre.

Environnement : Saint-Jean-de-Monts a obtenu 4 fleurs au Concours des Villes et Villages Fleuris (palmarès 2007). La ville a mis en place une démarche autour du développement durable. Un plan d'action a été établi autour des thèmes de la gestion des déchets, de l'économie d'eau, de l'économie d'énergie, de l'aménagement paysager, du transport et de la sensibilisation à l'environnement. La commune a été nommée aux Trophées du Tourisme Responsable dans la catégorie du Trophée Destination et Territoire de France en 2009, ainsi qu'au Concours des Sceptres d'Or du Développement Durable en 2008. Le marais et la forêt restent aujourd'hui les espaces écologiques incontournables de la commune. Emma (sigle de "Environnement Maîtrisé et Mobilité d'Avenir") est devenue la mascotte du tourisme durable à Saint-Jean-de-Monts :

Depuis 2003 la ville intègre la protection de l'environnement à chacun de ses services. Voici les labels obtenus :

La reconnaissance "Pavillon Bleu" garantit la qualité de l'eau de baignade.

La ville est certifiée dans la norme environnementale Ecopas ISO 14001.

4 hébergements sont labellisés "clef verte", premier label environnemental international pour l'hébergement touristique.

Destination nominée aux "trophées du tourisme responsable" 2009.

Ville reconnue "amie des enfants" car prévoyant des temps et des lieux pour répondre à leurs besoins.

"Ville fleurie", avec 4 fleurs. C'est le maximum possible, réussi par la ville, indiquant les efforts faits pour mettre en valeur le patrimoine paysager et végétal.

Devise : La devise de Saint-Jean-de-Monts est "crescere" (croître).

Tourisme : Le tourisme constitue une composante importante de l'économie de Saint-Jean-de-Monts puisque la population est multipliée par plus de 10 en période estivale. Le chiffre d'affaires du tourisme est estimé à plus de 400 millions d'euros par an. Plus de 1.500.000 touristes viennent chaque année. Ce sont majoritairement des français.

L'Office de Tourisme (source : O.T.) :

photos juillet 2012 :

Artisanat et industrie : Le tissu économique de la ville s'appuie sur une activité artisanale particulièrement dynamique. On recense plus de 200 établissements de type artisanal. L'industrie est principalement représentée par l'activité agroalimentaire.

Commerce : L'activité commerciale est étroitement liée au tourisme. Le centre-ville et le quartier de la plage se partagent l'essentiel du commerce de proximité.

 

* Les plages :
Elles bordent la ville sur 8 km en sable fin. L'eau y est d'excellente qualité. Cette station bénéficie d'un climat privilégié. L'ensoleillement de la Vendée est comparable à celui des départements du midi méditerranéen, ce qui lui vaut d'ailleurs l'appellation de Côte de Lumière.

- La plage de la Baigneuse et la plage des Oiseaux :
Ces deux plages sont côte à côte et constituent les plus appréciées de Saint-Jean-de-Monts. Elles se situent face aux commerces et aux rues principales.

photos 17 juillet 2014 :
En soirée :

photo 17 juillet 2014 :
L'après-midi :

 

photos 23 juillet 2013 :
Soleil et plage !

 

photos 23 juillet 2013 :
Fort coefficient de marée, rendant la plage
beaucoup plus ludique, avec ses flots accentués.

photos 14 juillet 2013 :

photos juillet 2012 :

photos juillet 2011 :

photos août 2008 :

 

- La plage du Pont d'Yeu :
Elle est réputée pour ses pêcheurs qui exercent la pêche dite "à pied". De cette plage on distingue plus nettement l'Île d'Yeu à l'horizon. Une légende sur le "Pont d'Yeu" raconte que Satan aurait été berné par Saint-Martin sur un fond de construction de pont jusqu'à l'île d'Yeu.

photos juillet 2012 :

 

Les marées :
La marée est le mouvement montant (flux ou flot) puis descendant (reflux ou jusant) des eaux des mers et des océans causé par l'effet conjugué des forces de gravitation de la Lune et du Soleil. Plus précisément, la marée est le résultat de l’application de 2 forces sur la Terre :
            - Une force d’attraction gravitationnelle, d’une part, exercée par un astre de manière générale, et de 2 astres pour la Terre que sont la Lune et le Soleil
            - Une force centripète, d’autre part, liée à la rotation de la Terre sur son orbite
La marée en France est du type « semidiurne » (2 fois par 24 heures), avec une période moyenne de 12 h 25. Il y a donc un décalage chaque jour des heures de basse et pleine mer. Le marnage (différence de hauteur d'eau entre le niveau de la pleine mer et celui de la basse mer) est très variable. Celui-ci peut atteindre 14 mètres dans la baie du mont Saint-Michel lors des grandes marées, et n'être que de quelques dizaines de centimètres en Méditerranée. Le coefficient de marée s'exprime en centièmes et varie de 20 à 120, et indique la force de la marée. Le coefficient moyen est 70.

 

* L'estacade :
Cet édifice fut bâti en mars 1965. Il s'agissait d'un ponton très prisé des pêcheurs à la ligne, des cueilleurs de moules et des promeneurs qui apercevaient l'île d'Yeu depuis son extrémité en mer. Mais trop brassée par les courants, l'estacade ne permet aux bateaux de s'y accoster que très rarement. Avec le temps, la charpente ne résiste pas aux assauts des vagues et des courants, générant la corrosion du métal qui contribue à la ruine de l'édifice. La rouille attaque les écrous qui finissent par avoir du jeu. Chaque tempête demande le remplacement des madriers emportés par les vagues, jusqu'à finalement l'amputer de près de 100 mètres !

En 2012 débutent des travaux où une nouvelle estacade remplacera totalement l'ancienne dès l'été 2013.

photos 17 juillet 2014 :

 

photos 14 juillet 2013 :
Après les travaux, l'ouverture au public a eu lieu le 8 mai 2013.
L'inauguration officielle s'est déroulée sur l'estacade le 12 juillet 2013,
les drapeaux hissés (drapeau national et pavillon de la ville)
Un essai d'accostage a été initié par la Compagnie Vendéenne le 4 juillet 2013, à 14h30,
mais l'opération n'a pas été concluante et aucune navette avec l'Île d'Yeu n'est donc prévue pour le moment.

 

Le projet d'estacade été 2013 :

 

photos juillet 2012  (travaux en cours) :

photos août 2011 (ancienne estacade) :

* Les commerces :
Les commerces profitent de la présence des touristes pour ouvrir leurs boutiques. Tout comme les restaurants, elles ouvrent leurs portes tard le soir le long de la plage. Un petit marché apparaît également en soirée.

photo juillet 2012 :

photos juillet 2006 :

 

* Les statues :
Il n'est pas possible de circuler dans Saint-Jean-de-Monts sans croiser l'une des statues de la ville. Il en existe le long de la plage, mais aussi au centre-ville.

photos juillet 2012 :

Le calvaire (1/4)

Il se situe au centre-ville, près de la Poste et de la Mairie

Le calvaire (2/4)

Le calvaire (3/4)

Le calvaire (4/4)

Statue de la Vierge à l'enfant (1/2)

C'est une statue des Frères Martel, élevée en 1951, située à l'angle de l'avenue de la Mer et du boulevard De Lattre.

Statue de la Vierge à l'enfant (2/2)

A noter la reproduction de l'église Saint Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Monts, au pied de la statue.

Il semblerait qu'elle fut réalisée pour remercier les cieux d'avoir épargné la ville lors de la guerre mondiale.

Statue des oiseaux de mer (1/5)

C’est une sculpture des artistes Jan et Joël Martel.

Statue des oiseaux de mer (2/5)

Elle date de 1963 et est située face au Palais des Congrès sur l'esplanade, alors nommée « esplanade des Oiseaux ».

Statue des oiseaux de mer (3/5)

Jan et Joël MARTEL (1896-1966) sont deux sculpteurs français qui avaient la particularité d’exercer, ensemble, leur activité.

Statue des oiseaux de mer (4/5)

Nés le 5 mars 1896 à Nantes, les deux frères jumeaux y réalisent leurs études primaires et se rendent régulièrement durant les vacances scolaires en Vendée à Saint-Jean-de-Monts, d’où leur mère est originaire.

Statue des oiseaux de mer (5/5)

Par cette œuvre, les jumeaux rendent hommage à Charles Milcendeau et Auguste Lepère, piliers fondateurs des artistes membres du « groupe de Saint-Jean-de-Monts », dont fit notamment partie le peintre Henri Simon.

Statue de la Baigneuse (1/3)

Cette sculpture d'Henry Murail symbolise la prédominance de l'eau dans cette cité balnéaire. La Baigneuse ouvre magnifiquement l’avenue de la Mer face à la plage. Tout un symbole puisque cette avenue est l’ancienne allée de sapins, conduisant à la mer, et qui vit la naissance de la station balnéaire dans les années 1900.

Statue de la Baigneuse (2/3)

Elle a été inaugurée le 11 décembre 1999 et se trouve arrosée par une fontaine.

Statue de la Baigneuse (3/3)

Ses jets sont souvent utilisés pour se rincer les pieds après la plage !

 

* L'hippodrome de l'Atlantique :
Les premières courses sur la commune remontent à 1904. Elles avaient alors lieu sur la plage. Aujourd'hui on retrouve les courses sur l'hippodrome de l'Atlantique, situé au sein de la Forêt des Pays de Monts, avec une superbe vue sur la mer et l'Île d'Yeu. La piste en herbe de cet hippodrome est considérée aujourd'hui comme l'une des meilleures pistes du Grand Ouest en raison de sa qualité et de sa souplesse.

photos juillet 2009 :

 

* L'étang public :
Situé entre le golf et la mer, l'étang public de Saint-Jean-de-Monts offre une balade sympathique. Un chemin tracé autour de l'étang permet de s'aérer tranquillement sur 1 km. Une passerelle quasi-centrale permet de rejoindre les 2 rives et offre également une belle vue sur l'étang. On y croise des jeunes s'adonnant à des activités nautiques respectueuses (petits bateaux à voile...) et des pêcheurs. Baignade interdite. Le parcours est jalonné d'arbres dont certains sont des espèces remarquables signalées par des panonceaux.

photos 22 juillet 2014 :

 

* Les capsules d'oeuf de raie :
Une méthode de recensement des raies ovipares des côtes françaises est la prise en compte de l'échouage des capsules d'oeufs de raie sur les plages. C'est le programme nommé CapOeRa qui permet ce travail de recensement :

 Voici un exemple de 2 capsules d'oeuf de raie échouées sur la plage de Saint-Jean-de-Monts :

photos juillet 2012 :

 

* Les méduses :
Les méduses sont apparues sur Terre il y a environ 650 millions d'années pendant l'Ediacarien, soit donc bien avant les dinosaures. Elles figurent probablement parmi les premiers métazoaires. Elles passent toute leur vie en pleine eau. Elles sont composées de 97 % d'eau. Leurs mouvements sont lents, entraînés par les courants marins. Seul 1% des méduses vivent en eau douce. La méduse est formée d'une calotte (l' "ombrelle") et d'un axe vertical (le "manubrium") fixé au centre de la face inférieure. Au bord de l'ombrelle sont attachés des filaments. La contraction des fibres musculaires de l'ombrelle propulse la méduse par bonds. Les mers arctiques abritent des méduses de 2 m de diamètre dont les filaments peuvent atteindre 40 m de longueur !

Les méduses se reproduisent lors de leur mort. En effet, lorsqu'une méduse est tuée elle libère ses spermatozoïdes (si c'est un mâle) et ceux-ci se dispersent dans l'océan après avoir rencontré leur équivalent femelle. Les polypes ainsi générés tapissent alors le fond de l'océan. Ils se développent différemment en fonction de l'espèce. Certains ne peuvent se développer qu'après un demi siècle. Plus généralement, il faut qu'un changement important intervienne (ex: changement de température, d'oxygène, coup de tonnerre) pour leur permettre de libérer les méduses ainsi formées.

Pourquoi les méduses s'échouent-elles sur les plages en été ? C'est la période de l'année durant laquelle elles se nourrissent, et justement la chaleur de l'été qui génère le phytoplancton, leur alimentation principale. Cela signifie que plus un été est chaud, plus elles seront nombreuses à s'échouer sur nos plages. On dit d'ailleurs qu'il y a des années à méduses. Mais c'est irrégulier et le phénomène n'est pas visible tous les ans. Aucune plage n'est épargnée car les méduses ne peuvent s'opposer au courant qui les pousse vers le littoral.

Les méduses en France ne provoquent que de faibles démangeaisons. Au pire, certains auront des petits boutons ou des petites taches, mais rien de plus. Les méduses les plus dangereuses, voire mortelles, se trouvent sur les plages méditerranéennes. Et le risque qu'elles échouent sur nos côtes reste infime. À moins que le réchauffement climatique ne favorise leur migration...

Les amateurs de baignade doivent être un peu vigilants et s'ils croisent des méduses, ils doivent surtout faire attention à leurs tentacules, qui sont urticants. S'il est trop tard, les postes de secours sont là pour prendre en charge les personnes. De toute façon, il n'y a rien d'autre à faire que de se passer une bonne pommade pour apaiser la piqûre.

Quelques méduses échouées sur la plage de Saint-Jean-de-Monts :

photo 17 juillet 2014 :

 

photos juillet 2012 :

 

* Les mouettes :
Les mouettes sont à la fois indépendantes et sociables. Elles s'installent durablement dans des dortoirs, pouvant regrouper de quelques dizaines jusqu'à plusieurs milliers d'individus (jusqu'à 100.000 dans un dortoir d'Angleterre !). Les dortoirs peuvent être un étang, un lac, une portion de fleuve ou de large rivière, un estuaire, un marais, des prés, des labours, des îlots rocheux ou même des toits de maisons. La localisation des dortoirs obéit à des raisons de sécurité : sur l'eau, les oiseaux sont à l'abri des prédateurs terrestres. En milieu maritime, le rythme des marées amène quelque fois les oiseaux à se nourrir la nuit et se reposer le jour. De manière générale, les oiseaux se dispersent le jour pour leur quête alimentaire, sur une superficie d'environ 800 km2, c'est-à-dire dans un rayon de 15 à 16 km autour du point de concentration.    

Les mouettes se regroupent également dans des reposoirs diurnes entre des phases d'alimentation. Ils sont choisir de façon ponctuelle. Sur ces reposoirs les mouettes maintiennent entre elles une petite distance, donnant ainsi l'impression d'une surface couverte d'individus assez régulièrement espacés. Quand il vente, les oiseaux adoptent une position horizontale face au vent, la tête rentrée dans les épaules.

Pour la constitution du dortoir, les mouettes se réunissent généralement en fin d'après-midi en petits groupes près des zones d'alimentation, puis elles rejoignent, par des vols convergents, des sites qui constituent des "pré-dortoirs". On observe alors des escadrilles de mouettes en formations groupées, linéaires ou en V, qui se succèdent à intervalles rapprochés et qui, silencieusement, d'un vol battu régulier, se meuvent dans la même direction. Ces pré-dortoirs se situent souvent sur l'eau. Les mouettes se livrent alors à de véritables bains collectifs, certaines procédant à des toilettes mutuelles qui renforcent les liens sociaux. A la tombée de la nuit, en silence, les oiseaux rejoignent le dortoir, zone à l'abri des vents et des prédateurs.

Les mouettes se nourrissent principalement de petits animaux invertébrés en milieu aquatique, mais pas uniquement. En effet elles chassent également de vers, insectes, larves, libellules, chenilles, criquets, araignées, scolopendres... Des végétaux complètement l'alimentation (fruits, céréales, herbes, jeunes feuilles...). Les détritus, notamment les déchets de l'activité humaine, sont également prisés.

(source : http://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/mouette_rieuse/184823)

photos 17 juillet 2014 :

 

* La forêt domaniale des Pays de Monts :
Entre Fromentine et Sion sur l’Océan, avec ses quelques 2.000 hectares, la Forêt Domaniale des Pays de Monts déploie sa végétation à l’orée de la dune. C’est le plus grand massif forestier du littoral vendéen. A Saint-Jean-de-Monts, elle occupe 700 hectares. Jusqu’à la moitié du 19ème siècle, seul un cordon sablonneux borde le littoral. Il représente alors un terrible danger menaçant les villages d’ensablement à chaque forte tempête. Un décret impérial en 1810 ordonne la plantation de végétaux propices à sa fixation. Plantée de pins maritimes il y a plus d’un siècle, la forêt s’est garnie depuis de chênes verts, érables, robiniers et autres essences. La dune non boisée reste le royaume des plantes basses adaptées à la sécheresse et aux vents chargés d’embruns. Aux simples marcheurs comme aux amoureux de la nature, les sentiers forestiers calmes et ombragés dévoilent un monde animal et végétal d’une richesse exceptionnelle, promesse de jolies et inattendues balades…
Elle marque également de son empreinte l'urbanisme de communes comme celles de Saint-Jean-de-Monts et Notre-Dame-de-Monts, en isolant par cette « coulée verte » d'une centaine de mètres de largeur, les centres-villes de leurs fronts de mer reliés entre eux par des avenues boisées.

Carte montrant la "coulée verte" qui scinde la ville en 2 parties :

 

photos juillet 2012 :

 

* Les dunes :
Les dunes jouent le rôle de digue naturelle et protègent les habitations du bord de mer des grandes marées. Même si les sentiers du littoral permettent de la découvrir, elle n'en demeure pas moins fragile car elle constitue un conservatoire botanique.

photos juillet 2012 :

 

* Le marais :
Véritable musée vivant, le marais de Saint-Jean-de-Monts perpétue les traditions des "chaumeurs" et "bourrineurs" dont la vie difficile se situait au sein de modestes chaumières (les bourrines), dispersées dans l'immensité de cette zone.

photos juillet 2012 :

La yole était fortement utilisée pour traverser les marais. C'est une barque traditionnelle légère, propulsée généralement à l'aviron. Ce sont les maraîchins qui circulaient en yole pour transporter les marchandises et le bétail. :

Léopold Robert (1878-1956) était un médecin, écrivain et homme politique vendéen. Il se baptisa lui-même Jean Yole pour signer ses écrits, car il utilisait la yole pour consulter ses patients.

 

* Les sentiers du littoral :
Des pistes aménagées
s’étendent le long de la plage de Saint-Jean-de-Monts, comprenant une piste cyclable et même des lieux de circulation commune avec les piétons, mais passent également et essentiellement dans la forêt, où l’on peut rencontrer joggers, vététistes, écureuils, et même, plus rarement, des chevreuils.

photos juillet 2012 :

 

* L'église Saint-Jean Baptiste :
Au XIV siècle fut fondée, au centre des habitations, la paroisse sous le vocable de St Jean, donnant le nom de Saint-Jean-de-Monts à la ville. Peu avant la révolution, le bâtiment menace ruine et les travaux de reconstruction ne sont pas achevés quand surviennent les premiers troubles. La révolte éclate et l'édifice est saccagé et brûlé. A la fin de la révolution, seuls subsistent la tour et son clocher servant de repère aux marins et placés sous la protection de l'Administration. En 1805, l'église est reconstruite. En 1812, la charpente est refaite et l'ardoise remplace la tuile. Moins d'un siècle plus tard, l'église est encore délabrée. Décidés en 1930, les travaux sont entrepris de 1935 à 1937. Il s'agit de l'édifice que nous connaissons actuellement.

photos juillet 2012 :

 

* Les bourrines :
Ce sont des habitations traditionnelles du marais. Elles sont construites n terre, avec une couverture végétale. La plupart du temps elles sont édifiées par leurs propriétaires eux-mêmes. Celles subsistant encore de nos jours sont pour la plupart des résidences secondaires.

photos juillet 2012 :

Bourrine d'habitation (1/2)

Bourrine d'habitation (2/2)

Bourrine utilisée comme restaurant

 

* Le centre de thalassothérapie :
Proche de la plage, des dunes et de la forêt, la thalasso de Saint-Jean-de-Monts accueille les personnes, selon différents forfaits, autour des thèmes suivants : la beauté, la minceur, la santé, la remise en forme, le zen ou encore le sport. Ses équipements sont nombreux et comprennent notamment un parcours Actimer (24 jets sous-marins), un banc de massage, un jacuzzi géant, du fitness, un sauna, un hamman, une salle de repos, une tisanerie, une cascade gravitaire, des crosses de massage, des bains bouillonnants, une piscine d’eau de mer, des hébergements, etc.

        

photos juillet 2012 :

 

* La ferme des Pommettes :
Idéal pour les enfants, agréable en famille, la ferme des Pommettes offre la possibilité de nourrir les animaux, répartis selon plus de 20 espèces (chevaux, poneys, moutons, chèvres, vaches, ânes, poules...). Tour de tracteur, petit goûter, promenades dans la ferme et découverte des animaux. Les naissances chaque année démontre les bons soins apportés aux animaux de la ferme.

 

photos 15 juillet 2013 :