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Saint-Florent

(2B- Haute-Corse)

 

Saint-Florent se situe dans le Nebbio. Elle est bâtie à fleur d'eau sur une pointe basse qui s'avance au fond du golfe de Saint-Florent, l'un des plus beaux de la Méditerranée. C'est une ancienne cité génoise, couronnée par sa citadelle. C'est aujourd'hui une grande station balnéaire.

Saint-Florent se situe dans le Nebbio. C'est l'une des huit communes composant le canton de Conca-d'Oro.

Bâtie à fleur d'eau sur une pointe basse qui s'avance au fond du golfe de Saint-Florent, l'un des plus beaux de la Méditerranée, l'ancienne cité génoise, couronnée par sa citadelle, est aujourd'hui une grande station balnéaire.

Niché au fond de son golfe, Saint-Florent, port de pêche et de plaisance, est à l'entrée des Agriates et de sa renommée plage de Saleccia et à proximité des vignobles de Patrimonio.

À l'entrée du port se trouve un danger pour les navires, l'écueil balisé Tourelle de Tignosu.

photos avril 2010 :

* Le port :

photos avril 2010 :

 

* La mer :

photos avril 2010 :

 

* Le centre :

photos avril 2010 :

 

* La citadelle :
Construite en 1440 en même temps que la ville sur les ordres de Janus Campofregoso, la citadelle surveille le golfe qu'elle domine. Stratégiquement la place forte protège les arrières de Bastia, commande la plaine de la Conca d'Oro et le Nebbiu, protégeant le goulet d'étranglement qui conduit cette riche zone agricole à la mer.

L'amiral Neslon vainqueur d'Aboukir et de Trafalgar a dit en parlant du lieu : « … donnez-moi le golfe de Saint-Florent, et j'empêcherais qu'un seul vaisseau sorte de Marseille ou de Toulon… » Une autre preuve de son importance stratégique.

La citadelle fut génoise, aragonaise, française, anglo-corse, italienne et bien sûr corse. Elle fut siège du Gouverneur du Nebbio et finit caserne de gendarmerie. Le rocher sur lequel cette dernière et la ville ont été construites n'était sans doute pas vierge. Il devait se trouver vraisemblablement l’ancien sanctuaire où jusqu’au XIIe siècle étaient conservées les reliques de Saint-Florent emportées par la suite à Trévise pour les soustraire aux pillages des sarrasins. D'après Anton Pietro Filippini qui acheva en 1594 l'Histoire de la Corse écrite par Marc-Antonio Ceccaldi (traduction de Antoine-Marie Graziani, il fut même retiré au moment de sa construction un grand nombre d'urnes funéraires sur lesquelles des inscriptions en latin précisaient qu'une grande bataille avait eu lieu près d'ici, peut-être la bataille du champ des Myrthes au moment de la colonisation romaine.

photos avril 2010 :