Anne Buchholzer

Poète

 

 
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Biographie
Née dans les Vosges, j’ai grandi à Epinal, la cité des images. Le plaisir de l’écriture n’est apparu qu'à la trentaine, lorsque j’ai ressenti le besoin de laisser une trace sur le papier pour libérer mes sentiments et partager ma joie à travers la poésie.

Le bonheur se trouve dans la vie de tous les jours mais aussi dans l’écriture qui permet un moment d’évasion, un moment pour soi et du plaisir à partager.

 
Bibliographie

~ Poignées d'amour ~
Recueil de poèmes en cours d'écriture...
 

Le retour du printemps

La froideur disparaît petit à petit,
La nature s’habille de vert,
Et mon cœur ouvre ses portes.

Mon corps tout entier s’éveille,
J’ouvre un œil, puis les deux yeux
Et découvre un monde nouveau.

Après l’hiver, le repli sur soi,
Qu’il est bon de sortir de sa torpeur,
Je soupire d’aise.

Une douceur m’envahit
Au plus profond de mon âme
Et cet air vivifiant s’installe en moi.

Comme un enfant dans les bras de sa mère,
Une amie qui tend les mains,
J’accueille la vie qui renaît.

(c) Anne BUCHHOLZER

Trésors parfumés

Quel est ce doux parfum qui charme mes narines ?
Ce bouquet de lilas répand tout alentour
Une étrange fraîcheur riche en senteurs marines,
Comme pour m’inspirer, moi pauvre troubadour.

Cette belle pivoine aux teintes opalines
Diffuse sa fragrance en la clarté du jour.
En robe satinée aux allures divines,
Elle embellit la table au centre du séjour.

Ephémère et pourtant si jolie et discrète,
La rose purpurine enjolive ma tête
Mieux qu’une couronne en lustre de satin.

La nature se livre en toute sa féerie,
Quel que soit le moment. O ! N’est-il pas divin,
L’arôme qui pénètre au cœur de notre vie !

(c) Anne BUCHHOLZER


 
~ Les secrets du coeur ~
Recueil de poèmes classiques et libres, auto-édition, 24 pages, 5 €


Elle est si belle quand elle s'eveille
- ou hymne à la montagne vosgienne -

L’astre se lève sur les hauteurs
Eclairant une terre joyeuse
Où l’on ressent l’esprit rédempteur
D’une divinité silencieuse.

Si près des Hommes, si près des cieux,
La montagne secoue la rosée.
Telle une reine au milieu des dieux,
Elle apparaît idéalisée.

Le torrent ruisselle sur ses flancs,
Etanche la soif des bucoliques,
Assouvit les plus entreprenants,
Et calme les peurs métaphysiques.

Il faut souffrir pour la conquérir :
Déesse de verdure, elle s’impose
A ceux qui ne veulent pas mourir
Sans apercevoir l’apothéose.

La douceur de son panorama
Offre un espace d’indépendance
Où surgit un éternel magma
Bousculant toutes nos connaissances.

Elle est resplendissante d’amour
Quand elle enfante des gentillesses.
En nous disant simplement bonjour,
Elle crée un monde plein de richesse.

Ignorant les Hommes vaniteux,
Qui détruisent son âme profonde,
Elle apporte un bouquet savoureux
A tous les innocents de ce monde.

Sur son mamelon lisse et rugueux,
Les humains retrouvent la joie pure
Que ressentent tous les bienheureux
Lorsqu’ils savourent l’instant qui dure.

(c) Anne BUCHHOLZER


Je prends un crayon dans ma trousse
- Pour mes filles... -

Je prends un crayon dans ma trousse
Et j’écris des mots sur vos cœurs
D’un geste calme sans secousse

J’aime dessiner vos frimousses
En leur donnant un air moqueur
Je prends un crayon dans ma trousse

Au zénith des rêves, j’éclabousse
La joie souveraine en douceur
D’un geste calme sans secousse

J’imagine un décor de brousse
Pour ravir vos yeux de splendeur
Je prends un crayon dans ma trousse

Soudain, le crayon se trémousse
Inscrit des lettres avec candeur
D’un geste calme sans secousse

Je raconte pour vous, mes douces
Un conte de fée en couleur
Je prends un crayon dans ma trousse
D’un geste calme sans secousse

(c) Anne BUCHHOLZER